A propos …

JPR / 2020

Qui ? Quoi ? Pourquoi ?

Qui ? Un humain de ce monde…

Quoi ? La Poésie bien sûr…

Pourquoi ?

Parce que la beauté est dans les yeux de celui qui regarde…

… et qu’on ne voit bien qu’avec le cœur !

De notre façon de voir le monde dépend ce que nous en percevons. Et triste est la beauté que nous défions ! Sous les regards écarlates, ne demeure que des vies teintées de souffrances, nous renvoyant à nos peurs, au sang porteur de nos âmes versé au nom de croyances illusoires. Parfois l’aveugle voit plus clairement que ne verra jamais le « voyant » épris d’illusions.

Chaque jugement hâtif, chaque fois que l’on s’attarde sur nos différences plutôt que nos ressemblances, chaque fois que l’on détourne lâchement le regard face à notre miroir, pour la tranquillité de se mentir insidieusement à soi-même, nous portons le voile écarlate promoteur du chaos. Exister est un pouvoir et un pouvoir est une responsabilité.

Quelle est cette folie ? Quand il suffit d’ouvrir son cœur pour entrevoir la beauté cachée du monde ? Cette ouverture du voile de l’illusion qui permet de supprimer tous les filtres et voir ce qui est et non seulement ce que nous voulons voir.

Chaque œuvre artistique si infime soit-elle est une tentative d’expression bienveillante de la beauté cachée. La vérité n’est-elle pas plus ce que nous ressentons au plus profond de notre être, que ce que nous croyons savoir ?

J’aime à penser que la véritable grandeur est uniquement une question d’hauteur de point de vue, car seule la conscience est capable d’embrasser tous les mondes et en cela elle demeure la seule chose en nous qui peut réellement nous permettre de grandir et d’évoluer.

L’écrit est une manifestation de l’esprit, la poésie une manifestation de l’âme.

En conclusion, je vous partage mon poème préféré, qui exprime bien mieux que je ne saurais le faire, l’âme de ce blog :

« Si je pouvais t’offrir le bleu secret du ciel,

Brodé de lumière d’or et de reflets d’argent,

Le mystérieux secret, le secret éternel,

De la vie et du jour, de la nuit et du temps,

Avec tout mon amour je le mettrais à tes pieds.

Mais moi qui suis pauvre et n’ai que mes rêves,

Sous tes pas je les ai déroulés.

Marches doucement, car tu marches sur mes rêves… »

WILLIAM B. YEATS, 1899



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