Souvenirs d’un avenir arraisonné…

Je me souviens ce parfum,

Aussi fugitif que l’embrun,

Quand la fleur de raison,

Se fane dans mes passions.

La douce folie butine,

Les illusions assassines,

Et le vent des tourments,

S’acharne sur mon présent.

Au diable les désirs,

Si l’âme doit en périr,

La vie est bien fugace,

Et se conquiert, la grâce.

Quand le silence gronde,

Le cœur hurlant féconde,

A l’ombre d’un songe,

Une lumière dans ce mensonge.

JPR

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :