Face à la Mer

Mon regard pendu à ton rivage,

D’une obsédante sérénité,

Où ton écume sur mon visage,

Vole à fleur de mes pensées.

Toutes les larmes de la terre,

S’écoulent jusqu’à mes pieds,

Invisibles aux cœurs de pierre,

Pauvres vagues d’âmes chagrinées.

Sous la douceur de tes caresses,

Cache une force prête à se déchaîner,

Reflétant simplement nos faiblesses,

Car tu n’a rien à nous prouver.

Je ne suis q’un grain de sable,

Sur cette plage abandonnée,

Aveugle du moindre pauvre diable,

Dans l’empire de mes pensées.

Perdu dans mon espoir,

Cherchant en toi une boussole,

Juste un cap dans ton regard,

Car ton chant reste sans paroles.

Je te regarde tirer ta révérence,

Car ton cœur sait bien,

Reculant dans le silence,

Que la gloire ne prouve rien…

JPR

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