L’homme apprivoisé

Il se complait dans sa cage,

Qu’il aime parée de doré,

Oubliant que passe les âges,

Pour une illusion de sécurité.

Animé par un simple désir,

Avoir sa part de « bonheur »,

Prêt à tout pour s’en saisir,

Posséder et oublier un instant sa rancoeur.

Pour l’estime du paraître,

Il travestit son âme,

Dans son cocon matériel, il croit Être,

Cultivant bienveillamment son drame,

Il brade sa pensée,

Dérive au courant de la masse,

En brave bête conditionnée,

Sous perfusion d’influences néfastes,

Pour quelques miettes de subsistance,

Il enterre docilement tous ses rêves,

Avide d’une pseudo reconnaissance,

Triste sacrifice pour une humble trêve.

Devenu esclave de ses habitudes,

Bercé pour ne plus se réveiller,

Le temps filant en servitude,

Nourrira les regrets de ne s’être éveillé…

JPR

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