L’Escrit.

Dans l’ombre de ta main,

Brillait l’éclat du destin,

Ton esprit vibrait ta plume,

Pesant quelques amertumes,

Ton cœur saignait ton encre,

Endeuillé pour sceller ton ancre,

Dans ce parchemin de la vie,

Qui perdure que dans l’envie,

Avec un rêve fou pour pentacle,

Rendant muets tous les oracles,

Il restait une ligne à écrire,

Un saut de la foi à décrire,

Des lettres perdues dans le vide,

Brisants ainsi ta chrysalide,

Ou le tribut du sacrifice,

Engendra la base de l’édifice,

S’enfonçant dans les profondeurs,

Les racines soutiennent avec ardeur,

Des branches s’élevant dans le ciel,

Jusqu’à toucher du doigt le soleil.

Mais il est hélas bien tard,

Et ceci est une autre histoire.

JPR

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