La Poétesse,

J’observais dans l’ombre,

Un être brillant comme une étoile,

Ce soir, son cœur semblait sombre,

Tapis, derrière la nuit pour voile.

Elle pris de ses ailes,

Une chatoyante plume,

Un brun d’encre du ciel,

Diluée avec un peu de brume,

Une respiration profonde,

Le regard inspiré,

Qu’importe le monde,

Elle déroulait sa Vérité.

Crochetant des lettres,

Tissant d’harmonieuses rimes,

Un balais classique en périmètre,

Dans cette folle danse intime.

Enivrée dans sa création,

Rayonnante de beauté,

Ses mots en action,

Exprimaient sa liberté.

Tous ces maux couchés,

Sur une page encore saignante,

Gangrenée, Incapable de cicatriser,

Une étrange culpabilité, restait poignante.

Poésie d’exorcisme,

D’un cœur pur à soigner,

Blessures au paroxysme,

D’obsédantes et tristes pensées,

Relevant d’un coup la tête,

A la lumière du point final,

Un espoir s’est réveillé et s’entête,

Œuvre pour un lendemain sans mal.

Moi, Je reste derrière la fenêtre,

Souffrant à chacun de ses soupirs,

Observant avec pudeur, ses poèmes naître,

Car la compassion des poètes, c’est écrire.

JPR

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