Mélancholia

Chaque jour elle me poursuit,

Dans l’ombre et sans bruit,

Dès que j’entrevois une lueur,

Elle ne me laisse que torpeur.

Elle se joue de moi,

Comme un chat avec sa proie,

un fétu de paille virevoltant,

Balayé par de tristes vents.

Tapie dans le néant,

Toujours elle attend,

A l’affût de chaque espoir naissant,

De son souffle le brisant.

Tant d’espoirs déchus,

Sous sa marque fourchue.

Un deuilleur de mes rêves,

Sans jamais aucune trêve.

Mon cœur usé par le temps,

A dû bannir tout sentiment,

Mon esprit en survie,

Pauvre compagnon d’une âme à l’agonie.

Pourtant, une force inconnue m’anime,

Me laissant entrevoir une sortie de l’Abîme.

JPR

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